Anesthésiologie
Chirurgie
* également en partenariat avec l'Hôpital de la Providence/Neuchâtel
Gynécologie-obstétrique
Imagerie médicale
Médecine
Oncologie
Pédiatrie
Unités transversales
Certains départements sont en phase de développement et verront le jour dans un proche avenir. Il s’agit du département médico-chirurgical de l’appareil locomoteur (orthopédie, traumatologie osseuse, rhumatologie aiguë et médecine physique et réadaptation). Ils regroupent des services déjà en place et d’autres à développer.
Par ailleurs, pour répondre encore à la mission de proximité, six sites de l’Hôpital neuchâtelois présentent des policliniques de soins ouvertes à tous. Cependant, le Conseil d’Etat a assorti leur maintien dans les sites Le Locle, La Béroche/Saint-Aubin et Val-de-Ruz/Fontaines à la condition que ces entités soient autoporteuses financièrement.
Dr Alexandre Schweizer, médecin-chef du département d'anesthésologie
Secrétariat : Tél. 032 713 38 33 (le matin)
M. Alain Bastin, infirmier-chef blocs opératoires
HNE La Chaux-de-Fonds
HNE Pourtalès
HNE La Béroche (antalgie chronique uniquement)
Le département assure encore l'anesthésiologie de l'Hôpital de La Providence sur le plan médical.
En collaboration avec les disciplines concernées, c'est au département d'anesthésiologie qu'il incombe de définir la coordination et l'organisation des activités chirurgicales dans les blocs opératoires. Par année, il pratique environ 11'000 anesthésies dans les trois sites opératoires (HNE Pourtalès, HNE La Chaux-de-Fonds et Hôpital de La Providence), 750 péridurales obstétricales et 2000 consultations antalgie.
Chère patiente, cher patient,
Afin que votre opération (ou celle de votre enfant) se déroule le mieux possible et sans douleur, une anesthésie est nécessaire.
En dehors de l’urgence, vous serez convoqué pour une consultation anesthésiologique à distance de l’intervention afin que le médecin anesthésiste puisse vous prendre en charge de façon optimale.
Il vous informera personnellement du déroulement de l’anesthésie ainsi que des avantages et inconvénients des différentes techniques utilisées et choisira avec vous, la méthode d’anesthésie la mieux adaptée à votre cas et à l’opération prévue.
Au terme de cette consultation, le médecin anesthésiste conclura avec vous un contrat thérapeutique dont les termes figurent sur les documents d’information que vous aurez reçus à domicile et qu’il est important que vous ayez lus et remplis.
Contrat thérapeutique :
Accord du patient pour la procédure anesthésique
Au cours de la consultation d’anesthésie avec le Dr ....................
J’ai été informé-e des avantages et risques de l’anesthésie dans mon cas.
J’accepte que l’anesthésie puisse être prise en charge par un autre médecin anesthésiste du département.
J’ai pu poser toutes les questions que j’ai jugées utiles et j’ai compris les réponses fournies.
J’accepte les modifications des méthodes qui pourraient s’avérer nécessaires pendant mon intervention.
Mon accord concerne également la transfusion de sang ou de dérivés sanguins jugée indispensable par le médecin anesthésiste.
Divers : ......................................
Date et signature du patient ou du représentant légal
.................................................
Date et signature du médecin anesthésiste
.................................................
L’anesthésie est un ensemble de techniques qui permet la réalisation d’un acte chirurgical, obstétrical ou médical (endoscopie, radiologie, …) en supprimant ou en atténuant la douleur. Il existe deux grands types d’anesthésie : l’anesthésie générale et l’anesthésie partielle ou loco-régionale.
L’anesthésie générale est un état comparable au sommeil, produit par l’administration de médicaments. La perception de la douleur est neutralisée et le patient inconscient. La respiration est assistée dans la plupart des cas. Certains actes chirurgicaux peuvent se faire sous sédation qui est une forme d’anesthésie générale peu profonde.
L’anesthésie loco-régionale permet par différentes techniques de n’endormir que la partie opérée du corps. Son principe est le blocage des nerfs de cette région par l’injection d’anesthésiques locaux. Le patient peut rester éveillé, écouter de la musique ou somnoler avec une sédation. La réalisation de l’anesthésie peut nécessiter plusieurs tentatives. En cas d’insuffisance de la technique ou d’échec, une anesthésie générale peut être alors nécessaire. Plus d'information sur les techniques anesthésiques
Avant l'opération
Le patient doit rester à jeun (sans boire ni manger) un certain laps de temps avant et après l'anesthésie. Il est nécessaire de s'en tenir aux prescriptions données par le médecin.
Le jour de l'opération, le patient ne prend ses médicaments que sur ordre médical. Les verres de contact, les prothèses dentaires, les bagues et bijoux sont à déposer en chambre avant l'opération. Si vous rentrez chez vous le jour même de votre opération, faites-vous accompagner à votre domicile. Jusqu'au lendemain, il vous est en principe interdit de conduire votre véhicule, de boire de l'alcool ou de prendre des décisions importantes (par exemple signer un contrat).
Comment serez-vous surveillé pendant l’anesthésie et à votre réveil ?
Toute anesthésie se déroule dans une salle équipée du matériel adéquat, adapté au patient et vérifié avant utilisation. Le matériel utilisé est soit à usage unique, soit désinfecté ou stérilisé entre chaque patient. Après l’intervention, le patient est transféré en salle de réveil pour une surveillance continue avant transfert dans la chambre. Pendant cette période, le patient est sous la responsabilité du médecin anesthésiste et du personnel infirmier de la salle de réveil.
Les conditions de surveillance de l’anesthésie et de la salle de réveil permettent de limiter les risques. Il ne faut pas hésiter à signaler au médecin anesthésiste et au personnel infirmier, chargés de la surveillance, tous les maux que vous pourriez ressentir pendant ou après une anesthésie.
Plus d'information sur les risques et effets secondaires d'une anesthésie
Le but de cette information est de vous préparer à l'entretien avec le médecin anesthésiste. Afin de dissiper les éventuels doutes, nous vous recommandons vivement de lui poser toutes vos questions et de les écrire.
L’anesthésie générale
Lors d'une anesthésie générale, la perception de la douleur est neutralisée à l'aide de différents médicaments et le patient est inconscient. Cet état de "sommeil artificiel" se prolonge jusqu'à la fin de l'intervention. Dans la plupart des cas, la respiration doit être assistée.
L’anesthésie loco-régionale
Dans de nombreux cas, il est possible d'anesthésier la seule partie du corps concernée par l'opération. Lors d'une telle intervention, le patient peut rester éveillé, écouter de la musique (par les écouteurs) ou somnoler si on le met sous sédation. Si l'anesthésie loco-régionale s'avère insuffisante, il est toujours possible d'ajouter un antalgique (médicament contre la douleur) en cours d'intervention, voire de pratiquer une anesthésie générale. Les principales techniques d'anesthésie loco-régionale sont :
L’anesthésie périmédulaire
On injecte un anesthésique local dans le liquide céphalo-rachidien où baigne la moelle épinière (anesthésie rachidienne), ou dans l'espace péridural, situé entre le canal rachidien et l'enveloppe de la moelle épinière (anesthésie péridurale). Le patient ressent d'abord une impression de chaleur dans la zone endormie, puis elle devient totalement insensible et le patient ne peut plus bouger la partie concernée durant le temps d'action de l'anesthésie.
- L'anesthésie tronculaire
il s'agit d'endormir un nerf ou un groupe de nerfs à l'aide d'un anesthésique local. On endort par exemple les nerfs qui contrôlent le bras et la main à la hauteur des aisselles (bloc axillaire).
L’anesthésie combinée
(anesthésie générale associée à une loco-régionale)
Lors d'interventions majeures ou de certaines opérations pratiquées sur des enfants, on combine souvent les deux méthodes afin d'améliorer le traitement de la douleur post-opératoire.
Madame, Monsieur,
Vous allez subir un acte ambulatoire sous anesthésie, il est important de lire attentivement ces recommandations et de demander toute explication complémentaire que vous souhaiteriez avoir lors de la consultation d’anesthésie.
Avant l’anesthésie
Prévenez le service d’anesthésie de toute modification de votre état de santé, y compris s’il s’agit d’une possibilité de grossesse.
Le jour de l’anesthésie
Après l’anesthésie
Les méthodes utilisées actuellement en anesthésie sont fiables et le risque de complications qui pourraient mettre la vie du patient en danger, même dans les cas les plus lourds, demeure extrêmement faible.
Lors de l'intervention, toutes les fonctions vitales de l'organisme sont sous surveillance. Les dysfonctionnements éventuels sont corrigés (activité cardiaque, fonction respiratoire).
Les lésions temporaires ou permanentes causées par une anesthésie sont à l'heure actuelle très rares. Il convient cependant de mentionner le risque de dents abîmées lors d'une anesthésie générale, ou de lésion nerveuse lors d'une anesthésie loco-régionale. Les cas de paralysie prolongée ou d'altération de la sensibilité sont extrêmement rares.
D'autres risques surajoutés sont à prendre en considération si des mesures particulières doivent être prises (par exemple mise en place d'une voie veineuse centrale, transfusion de produits sanguins).
D'autres effets indésirables se font parfois ressentir après l'opération, mais disparaissent rapidement, comme la raucité de la voix, des difficultés de déglutition, des nausées et vomissements, ou des problèmes de miction (évacuation de l'urine).
Pour traiter la douleur post-opératoire, l'anesthésiste dispose d'un large choix de médicaments et de techniques. Il les administre en fonction des besoins du patient.
Il ne faut pas hésiter à signaler au médecin anesthésiste et au personnel infirmier, chargés de la surveillance, tous les maux que vous pourriez ressentir pendant ou après une anesthésie.
Les nausées et les vomissements sont moins fréquents actuellement, grâce aux nouvelles techniques et médicaments.
Les accidents liés au passage de liquide gastrique dans les poumons sont rares, pour autant que les consignes de jeûne soient respectées.
L’introduction d’un tube dans la trachée ou dans la gorge, pour assurer la ventilation pendant l’anesthésie générale, peut provoquer des maux de gorge, des enrouements passagers et des traumatismes dentaires. N’oubliez pas de mentionner tout appareil ou fragilité dentaire particulière.
L’injection intraveineuse de médicaments peut provoquer une sensation de brûlure dans le membre et une rougeur au niveau de la veine.
La position prolongée sur une table d’opération peut entraîner la compression de certains nerfs avec apparition d’engourdissement ou, exceptionnellement, la paralysie d’un bras ou d’une jambe. En général, ces atteintes guérissent complètement en quelques jours ou semaines.
Des complications imprévisibles comportant un risque vital comme l’allergie sévère, l’arrêt cardiaque ou l’asphyxie sont très rares.
Après anesthésie périmédullaire, des maux de tête peuvent survenir et nécessiter une prise en charge particulière. L’impossibilité d’uriner nécessite parfois la pose d’une sonde urinaire. Des douleurs au point de ponction sont possibles. Des démangeaisons passagères sont possibles lors de l’utilisation de dérivés de la morphine par voie périmédullaire.
Des complications plus graves comme des convulsions, un arrêt cardiaque, une paralysie permanente ou partielle sont extrêmement rares.
S’il existe une probabilité que vous soyez transfusé pendant votre opération, vous recevrez une information spécifique sur les techniques et risques de la transfusion.
Il regroupe des services déjà en place, et d’autres à développer :
PD Dr Rémi Schneider, médecin-chef du département de chirurgie
Secrétariat : Tél. 032 713 35 33 (le matin)
Dr Jean-Claude Renggli, médecin-chef de département adjoint
Secrétariat : Tél. 032 967 25 31
M. Christophe Coulet, infirmier-chef de service
HNE La Chaux-de-Fonds
HNE Pourtalès
Dirigé par les PD Dr Rémi Schneider, chef de département, De Jean-Claude Renggli, chef adjoint de département et Christophe Coulet, infirmier chef de service, le département de chirurgie de l'Hôpital neuchâtelois est à même de fournir toute prestation chirurgicale générale et spécialisée en pratiquant les techniques de chirurgie des plus simples aux plus complexes (à l'exception de la neurochirurgie, de la chirurgie cardiaque et des transplantations d'organes).
L'activité se déroule sur les deux sites principaux.
Elle inclut des prises en charge ambulatoires et stationnaires (hospitalisations).
Les policliniques offrent les consultations spécialisées, soit avant, soit après prise en charge chirurgicale.
Les patients sont soit convoqués pour une prise en charge élective (planifiée), soit admis depuis les urgences.
Pour certaines pathologies, un regroupement sur un seul site se justifie par un faible volume d'activités et par la concentration de certaines compétences (spécialisation).
Dr Yves Brünisholz, médecin-chef de département, gynécologie-obstétrique, gynécologie oncologique
Dr Patrick Chabloz, médecin-chef, gynécologie-obstétrique, infertilité
Dresse Marie-Josée Chevènement, médecin-chef, gynécologie obstétrique, sénologie
Dresse Luce Barbezat, médecin adjoint, gynécologie-obstétrique, ultrasonographie
Dr Alain de Meuron, médecin adjoint, gynécologie-obstétrique, secteur ambulatoire
Dresse Christine Meyer, médecin adjoint, gynécologie-obstétrique, ultrasonographie et sénologie
Dr Valeriu Virtic, médecin adjoint, gynécologie-obstétrique, ultrasonographie
Dr Antoine Weil, médecin adjoint, gynécologie obstétrique, urogynécologie
Mme Sabine Illide-Boulogne, sage-femme responsable de département
Mme Martine Benichhou, infirmière-cheffe gynécologie
Mme Anne-Marie Masson, sage-femme responsable, unité d’obstétrique
Mme Marielle Mourgeon, sage-femme responsable adjointe, unité d’obstétrique
HNE Pourtalès
Le département de gynécologie-obstétrique est l’un des deux pôles de l’unité mère-enfant (dont le principe a été accepté par le Conseil d’Etat neuchâtelois en septembre 2007), le département de pédiatrie étant l’autre pôle.
Le département a pour mission d’offrir des prestations pour toutes les pathologies que peuvent présenter la femme et la fillette. Les naissances peuvent être acceptées dès la 30e semaine de grossesse.
Les médecins assistants et chefs de cliniques bénéficient d’une formation post-graduée ; sages-femmes, soignants et médecins cadres d’une formation continue.
Les cours de préparation à la naissance sont dispensés par les sages-femmes.
Dr Mehmet Ö. Öksüz, médecin-chef du département d’imagerie médicale
Jean-François Turcotte, technicien-chef de service
Secrétariat : +41 32 919 40 70
| Sites | Horaires réception
(du lundi au vendredi) |
Téléphone |
| La Béroche | 8h00-12h00/14h00-17h00 | 032 / 919 48 00
032 / 919 48 05 |
| La Chaux-de-Fonds | 7h45-18h00
Examens sur rendez-vous le samedi matin |
Tél : 032 / 967 24 71
Fax : 032 / 967 24 75 |
| La Chaux-de-Fonds
médecine nucléaire |
8h00-11h30/13h30-16h30 | Tél : 032 / 967 24 80
Fax : 032 / 967 29 94 |
| Le Locle | 8h00-12h00/14h00-18h00 | 032 919 55 19 |
| Pourtalès | 7h30-18h00 | Tél : 032 / 713 32 50
Fax : 032 / 713 58 19 |
| Val-de-Ruz | 9h00-12h00/13h30-18h00 | 032 / 919 42 59 |
| Val-de-Travers | 8h00-12h00/13h00-19h00 | 032 / 919 47 22 |
Hors des heures ouvrables, le département d’imagerie assure une permanence 24h/24h 7 jours sur 7 sur les sites de la Chaux-de-Fonds, de Pourtalès et du Val-de-Travers (piquet).
Pr Dr Daniel Genné, médecin-chef du département de médecine
Secrétariat : Tél. 032 967 27 28
Mme Marie-Laure Jacquot, infirmière-cheffe de service
HNE La Béroche
HNE La Chaux-de-Fonds
HNE Le Locle
HNE Pourtalès
HNE Val-de-Ruz
HNE Val-de-Travers
La mission première du département de médecine de l’Hôpital neuchâtelois est d’offrir les meilleures soins possibles selon les connaissances médicales et diagnostiques les plus récentes tout en respectant scrupuleusement l’autonomie décisionnelle du patient qu’il soit hospitalisé ou en traitement ambulatoire.
Les investigations et les traitements appliqués sont soumis au concept de la médecine basée sur les preuves – lorsque ces preuves existent – et sur les bonnes pratiques de médecine clinique. Le département de médecine s’efforce de cultiver et d’appliquer les notions éthiques d’autonomie et de bienfaisance. La notion de prise en charge globale, développée en médecine interne, constitue un des points forts du département, tout comme aussi l’application des concepts d’un hôpital sans douleur.
Toutes les spécialités importantes de la médecine sont représentées dans le département soit par les médecins cadres, soit par des médecins consultants travaillant partiellement à l’Hôpital neuchâtelois.
Pour des questions très pointues, nécessitant une infrastructure lourde comme la cardiologie interventionnelle, le département travaille en liens étroits avec les hôpitaux universitaires de Berne, Lausanne et Genève. En outre un partenariat est instauré avec l’Hôpital de la Providence pour ce qui est de la néphrologie et des hémodialyses.
Sa mission d’enseignement et de formation des médecins et infirmiers-ères ainsi que des étudiants en médecine se double d’un échange de savoirs et de compétences régulièrement instauré par la collaboration avec d’autres médecins et des centres universitaires à des activités de recherche clinique conduite par les médecins-cadres, par la participation à des études multi-centriques, et par des études concernant les patients traités dans l’Hôpital neuchâtelois.
La médecine interne est une spécialité médicale. Elle s'intéresse au diagnostic et à la prise en charge globale des maladies de l'adulte avec une prédilection pour les maladies systémiques. Au carrefour des spécialités d’organes, l’interniste possède les aptitudes nécessaires pour établir une synthèse dans les situations complexes et pour mettre en place des stratégies diagnostiques ou thérapeutiques hiérarchisées. Il prend soin du patient en le considérant comme un tout. La cardiologie, la pneumologie, la gastroentérologie, la néphrologie, l’infectiologie, l’endocrinologie, l’immuno-allergologie, sont les principales spécialités de la médecine interne auxquelles les patients hospitalisés dans l’Hôpital neuchâtelois (HNE) ont accès.
Le département de médecine interne HNE comprend toutes ces spécialités ainsi que le service de neurologie, ceux des soins-intensifs et les cinq hôpitaux de suite de traitement et réhabilitations (CTR + MPR). Avec un total de près de 275 lits, il s’agit du plus grand département de l’HNE. Comme la plupart des patients souffrent de plusieurs pathologies, les collaborateurs du département proposent une prise en charge globale et multidisciplinaire (pharmacologie, physiothérapie, ergothérapie, diététique, etc.), que seuls les spécialistes en médecine interne peuvent fournir. Les problèmes bio-psycho-sociaux propres à chaque patient occupent une place prépondérante dans la prise en charge médicale. Ainsi une grande importance est accordée au devenir des patients après leur hospitalisation, sachant que les durées moyennes des séjours en soins aigus (La Chaux-de-Fonds et Pourtalès) sont courtes, proches de 8 jours. Les traitements débutent dans les hôpitaux de soins aigus, puis se poursuivent dans les CTR/MPR, ou ambulatoirement par les médecins praticiens, partenaires privilégiés du département de médecine interne.
Le département de médecine interne forme un nombre important d’étudiants en médecine et de médecins dont la plupart acquerront un titre FMH en médecine interne générale.
Il n’est jamais agréable d’être hospitalisé, néanmoins, le personnel médical et soignant met tout en œuvre pour que le séjour des patients se déroule le mieux possible.
Le docteur Laurent Seravalli est médecin adjoint du service de médecine et des soins intensifs de l’Hôpital Neuchâtelois – La Chaux-de-Fonds. Diplômé en 1997 de l’université de Lausanne, il est titulaire d’un titre de spécialiste en médecine interne (2003) et médecine intensive (2004). Ancien chef de clinique universitaire dans ces deux spécialités au CHUV de Lausanne, le docteur Seravalli intègre l’Hôpital Neuchâtelois en avril 2006. Comme ses collègues, il contribue quotidiennement à l’enseignement et à la formation des médecins stagiaires et des médecins assistants. Médecin associé du service de médecine intensive adulte du CHUV, le docteur Seravalli participe régulièrement à des recherches et des publications scientifiques dans les domaines de la médecine intensive et de la médecine interne.
Le Docteur Markus Hodel est médecin adjoint au service de médecine interne sur le site de La Chaux-de-Fonds. Il a obtenu son diplôme de médecine à l’université de Genève en 1999 et le titre de spécialiste de médecine interne en 2005. Il s’intéresse particulièrement à la pharmacologie clinique et se rend régulièrement au CHUV pour y participer aux consultations dans ce domaine. Le docteur Hodel a intégré l’Hôpital Neuchâtelois (à l’époque: hôpital de La Chaux-de-Fonds) en octobre 2002. Il s’occupe spécialement de l’unité de semaine, des traitements ambulatoires de médecine interne (policlinique générale) et participe à la formation des médecins stagiaires et des médecins assistants en général et spécifiquement dans le domaine de la pharmacologie clinique. D’origine suisse-allemande, il vit en suisse-romande depuis 1986.
Quelques liens :
Le Dr Christian Mottet est originaire du Bas-Valais. Après avoir obtenu sa maturité Latin-Sciences au collège-lycée de l’abbaye de St Maurice, il a effectué ses études de médecine et son doctorat à l’université de Bâle.
Il a travaillé à l’hôpital universitaire de Bâle comme chef de clinique adjoint et y a obtenu son titre FMH de médecine interne. Il a poursuivi sa formation par un doctorat en science (=PhD = D Phil Oxon.) en immunologie des muqueuses à l’Université d’Oxford. Il a ensuite terminé sa formation de spécialiste FMH en Gastroentérologie au CHUV à Lausanne où il a travaillé comme chef de clinique avant de rejoindre l’Hôpital Neuchâtelois comme médecin-chef du Service de Gastroentérologie en 2008. Il est médecin associé du service de Gastroentérologie du CHUV et donne des cours à la faculté de médecine de Lausanne en tant que Privat docent.
Il est au bénéfice d’un certificat d’aptitude de la Société Suisse de Gastroentérologie et effectue par conséquent les cholangio-pancréatographies endoscopiques rétrogrades (ERCP) sur les sites de Pourtalès et de la Chaux-de-Fonds. De plus, en tant que spécialiste des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, il a ouvert à l’Hôpital Neuchâtelois une consultation spécialisée ambulatoire pour la maladie de Crohn et la recto-colite ulcéro-hémorragique.
Le secrétariat du service de Gastroenérologie de l’HNe (Tel 032 967 25 74) répond aux appels de 8h à 16h, du lundi au vendredi.
La neurologie couvre un vaste terrain de maladies du système nerveux comme les accidents cérébro-vasculaires, les maladies neurodégénératives (p.ex. la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson), les maladies inflammatoires comme la sclérose en plaques ou l’épilepsie, ainsi que les céphalées, certaines pathologies du rachis et les affections du nerf périphérique. Ces affections nécessitent parfois une hospitalisation ou sont prise en charge en ambulatoire.
Le service de neurologie comprend une activité hospitalière (avec 6-8 lits dédiés à l’Hôpital Pourtalès) et des consultations ambulatoires. Ces dernières existent à l’Hôpital de La Chaux-de-Fonds et l’Hôpital Pourtalès. Les neurologues travaillent aussi comme consultants pour les autres services de l’Hôpital neuchâtelois.
Le service de neurologie est composé de la PD Dresse Susanne Renaud, médecin cheffe de service, du Dr Philippe Olivier, médecin adjoint, et d’un médecin chef de clinique, tous spécialistes FMH en neurologie. Les examens complémentaires standards (Electroencéphalographie, Elektroneuromyographie, et Neurosonographie) sont à disposition des patients.
L’unité de neuropsychologie et logopédie (responsable : Mme Michèle Croisier, spécialiste en neuropsychologie FSP, Logopédiste dipl.) fait partie du service de neurologie. Elle offre une prise en charge diagnostique et thérapeutique, tant ambulatoire qu’hospitalière multisite.
Le service de rhumatologie est à la disposition de la population ainsi que des médecins traitants et ceux des hôpitaux pour le diagnostic et le traitement de toutes les affections musculo-squelettiques.
Cela concerne tant les affections inflammatoires (p.e. polyarthrite rhumatoïde, maladie de Bechterew, lupus érythémateux systémique, goutte et autres microcristaux), les affections mécaniques (p.e. mal de dos, arthrose), des muscles et tendons (p.e. tendinites, fibromyalgie) que les affections osseuses (p.e. ostéoporose, rachitisme, maladie de Paget).
Ce service réalise également des gestes thérapeutiques particuliers comme des synoviorthèses articulaires radio-isotopiques et des injections de la colonne lombaire. Le service de rhumatologie est localisé sur le site de La Chaux-de-Fonds avec une consultante pour les patients hospitalisés sur le site de Pourtalès.
Né en 1951 à Bruxelles, Daniel Van Linthoudt a terminé ses études de médecine en 1975 à L’Université Catholique de Louvain, avec la plus grande distinction. Il a ensuite fait sa formation post-graduée à Genève, Bruxelles, Lyon, Paris et Philadelphie.
Depuis 1982, il travaille dans le service de rhumatologie de l’Hôpital neuchâtelois - La Chaux-de-Fonds. Il en assume la responsabilité depuis le 1er janvier 1999.
Du point de vue académique, il a été nommé Privat Docent et Maître d’Enseignement et de Recherche en 1997 et Professeur titulaire de rhumatologie en 2004 à l’Université de Lausanne. Il est un des trois premiers auteurs de plus de 150 articles scientifiques parus dans des revues avec un comité de lecture.
Les services de soins intensifs de l’HNE (un sur le site de Pourtalès et un sur le site de La Chaux-de-Fonds) sont des services composés de 8 lits chacun et accueillant ensemble environ 1'500 patients par an.
Ces services sont destinés à prodiguer des soins très spécialisés à des patients en danger vital pour lesquels le pronostic est potentiellement favorable. En grande majorité, les patients présentent soit des problèmes aigus de médecine (infarctus du myocarde par exemple), soit ils proviennent du bloc opératoire après une intervention chirurgicale majeure (chirurgie de l’aorte abdominale par exemple). Ces soins spécialisés sont pratiqués par une équipe médicale et infirmière spécialisée en médecine intensive et dans un environnement défini.
Même si la prise en charge est visiblement lourde sur un plan technologique pour certains patients, les considérations psychologiques et éthiques sont tout aussi importantes dans la prise en charge par le personnel médical et infirmier.
Le CTR et service de gériatrie propose une évaluation biomédicale, cognitive, psychique, fonctionnelle, environnementale et sociale globale du patient en plus, et en parallèle, du traitement de la pathologie motivant l'admission à l'hôpital.
Il accueille des patients pour une réadaptation (soins, physiothérapie, ergothérapie, neuropsychologie et logopédie) ayant pour objectif d'obtenir un gain d’indépendance et d'autonomie dans un concept multidisciplinaire en vue du retour à domicile ou d’un reconditionnement avant une nouvelle étape de vie. Il s'agit de leur permettre de récupérer des fonctions atteintes et/ou de s'adapter à des fonctions non récupérées, afin d'envisager si possible, un retour aux conditions antérieures.
Parallèlement aux soins de réadaptation, le Hne Val-de-Travers propose des soins palliatifs et des soins terminaux. Les soins palliatifs s'adressent aux patients dont les traitements curatifs ont été épuisés, refusés ou ne sont plus supportés. Ces soins visent avant tout l'amélioration de toute symptomatologie liée à une maladie de base évolutive. Les soins terminaux s'adressent aux patients souffrant d'une maladie terminale, c'est-à-dire dont la survie s'évalue en jours ou en semaine.
Pour atteindre les objectifs de réadaptation, pour assurer les soins palliatifs ou les soins terminaux, la prise en charge développée au CTR et service de Gériatrie associe une approche multidimensionnelle et interdisciplinaire. L'approche multidimensionnelle vise à évaluer l'ensemble des fonctions physiques, cognitives, affectives et sociales ainsi que l'environnement du patient. L'approche interdisciplinaire met à profit les compétences spécifiques des différents professionnels de santé, elle implique leur collaboration étroite et coordonnée visant à atteindre des objectifs communs établis en collaboration avec le patient et son entourage. Ce type d'approche constitue la valeur de référence du Hne Val-de-Travers dans le domaine des soins.
La collaboration avec les partenaires du réseau de soins permet une continuité dans la prise en charge et un retour à domicile dans les conditions les meilleures. Les buts de cette collaboration sont de permettre une réadaptation précoce, de favoriser le maintien à domicile et d'éviter des hospitalisations inappropriées.
La Dre Yolanda Espolio Desbaillet a pris la responsabilité du CTR et service de Gériatrie dès janvier 2009. Titulaire d’un FMH de médecine générale et de gériatrie (2009), d’un certificat en gérontologie (2006. CIG/Genève),et d’un microMBA en management (2011.HUG), elle a travaillé dans le Département de réhabilitation et Gériatrie des HUG de 1998 à 2000 puis comme chef de clinique, de 2002 à 2008, dans les services de gériatrie, de médecine interne et réhabilitation ainsi que dans le service de médecine palliative (Cesco). Elle participe à la formation pré et post grade en gériatrie et soins palliatifs des médecins et d’autres professionnels de la santé. Elle poursuit une collaboration (médecin adjoint consultant) avec le Département de médecine interne, gériatrie et réhabilitation des HUG.
Elle offre, sur le site du Val-de-Travers, une consultation ambulatoire spécialisée de gériatrie.
Dr Christian Monnerat , médecin-chef du département d'oncologie
Secrétariat : 032 713 37 47
M. Pascal Schmitt, infirmier-chef de service
HNE La Chaux-de-Fonds
HNE La Chrysalide
HNE Pourtalès
HNE Val-de-Travers
Le département d’oncologie est responsable de la prise en charge pluridisciplinaire de toutes les pathologies oncologiques au sein de l’Hôpital neuchâtelois. La coordination des investigations et des traitements est garantie par les réunions hebdomadaires multidisciplinaires d’oncologie où chaque cas de cancer est discuté et son traitement défini (ex : tumorectomie, chimiothérapie, radiothérapie, hormonothérapie). Les traitements oncologiques spécialisés sont administrés dans les différents services du département d’oncologie. La majorité des traitements sont ambulatoires. Les cas plus lourds (comme les leucémies sur le site de Pourtalès ou les traitement de radio-chimiothérapies sur le site de La Chaux-de-Fonds) sont traités en collaboration avec les services de médecine.
Le service d’oncologie médicale assure les consultations et les traitements sur les sites de Pourtalès, La Chaux-de-Fonds et Couvet. Les traitements de chimiothérapies et divers traitements ciblés (anticorps monoclonaux) sont préparés de façon centralisée en pharmacie et administrés par les infirmières spécialisées en oncologie selon des normes de sécurités élevées. Le suivi oncologique est complété par un soutien psychologique dispensé par les deux psycho-oncologues du département.
Le service de radio-oncologie sur le site de La Chaux-de-Fonds assure les divers traitements de radiothérapie (conventionnelle, radiothérapie guidée par l’image, hyperthermie, radiochimiothérapie).
L’équipe hautement spécialisée de radio-oncologues, physiciens médicaux et techniciens en radiologie médicale dispose d’un plateau technique se composant de deux accélérateurs linéaires – avec collimateurs multilames et système d’imagerie embarquée – et d’une unité de curie-thérapie.
Le centre de soins palliatifs de l’Hôpital neuchâtelois La Chrysalide (13 lits) est dévolu à des patients atteints de maladies incurables et évolutives (le plus souvent des cancers). Il assure encore des consultations sur tous les sites de l’Hôpital neuchâtelois, une consultation ambulatoires et détache une équipe mobile à domicile en deuxième ligne à la demande des médecins et des équipes soignantes de premier recours.
Les soins palliatifs concernent tout patient pour lequel une guérison ne peut plus être attendue et qui souffre d'une maladie évolutive quel que soit son pronostic.
La signification de ce terme est celle d'un soin global s'adressant au patient et à ses proches et d’un accompagnement prenant en compte les divers besoins de la personne qui ne peut plus être guérie par :
- le soulagement des symptômes majeurs;
- la recherche des moyens les plus appropriés pour aider le malade et ses proches,
et leur constante réévaluation;
- l'intégration des aspects sociaux, psychologiques et spirituels dans les soins aux
malades;
- le soutien de l'entourage pendant la maladie du patient et après sa mort;
- la prise en compte des aspects éthiques liés à la particularité de chaque situation;
- le respect de la vie et de son terme naturel;
- la mise en commun des compétences et des objectifs dans un esprit respectant
l'interdisciplinarité;
- une attention particulière portée au soutien, à la formation continue des soignants
et à la prévention de l'épuisement professionnel.
En plus de la structure spécialisée propre aux soins palliatifs qu’est le centre de soins palliatifs de l’Hôpital neuchâtelois La Chrysalide à La Chaux-de-Fonds, les soins palliatifs sont aussi dispensés sur ses autres sites. Ils se développent de façon à ce que toute personne qui souffre d’une affection chronique évolutive puisse en bénéficier en fonction de ses besoins, quel que soit le lieu où elle est hospitalisée.
Mme Nicole Müller, infirmière-cheffe de service
Voir aussi les rubriques :séjour enfant et séjour en maternité
HNE Pourtalès
HNE La Chaux-de-Fonds
Le département de pédiatrie de l’Hôpital neuchâtelois accueille l’ensemble des patients de la naissance à l’âge de 16 ans révolus. Il est l’un des deux pôles de l’activité mère-enfant dont le principe a été accepté par le conseil d’Etat en septembre 2007*, le département de gynécologie-obstétrique
en étant l’autre. Dans ce contexte et jusqu’à l’achèvement des travaux de rénovation du site de La Chaux-de-Fonds, les activités liées à l’hospitalisation pédiatrique sont regroupées sur le site de Pourtalès.Aujourd’hui, le département de pédiatrie comporte les unités et les missions suivantes :
HNE, site de Pourtalès
- unité d’hospitalisation de 18 lits accueillant des patients hospitalisés de médecine
et de chirurgie, des patients ambulatoires principalement pour une activité
chirurgicale et l’ensemble des patients de néonatologie
- unité d’urgence et de policlinique pédiatriques médicales et chirurgicales,
ouverte 24h sur 24 et 7 jours sur 7 (prise en charge médicale
conjointe avec le département de chirurgie)
- maternité avec 1100 naissances (année 2008)
- prise en charge de l’ensemble des admissions ayant nécessité
un transport extra-hospitalier
HNE, site de La Chaux-de-Fonds
- unité d’urgence et de policlinique pédiatriques médicales et chirurgicales,
à l’exception des urgences graves ou vitales, ouverte de 8h à 20h
en semaine et de 10h à 18h le week-end et les jours fériés (prise en
charge médicale conjointe avec le département de chirurgie)
- une activité de chirurgie ambulatoire au delà de l’âge de 1 an
- maternité avec 550 naissances (année 2008)
* Les perspectives pour fin 2009 sont le regroupement des activités d’obstétrique avec la constitution d’une maternité cantonale et la création d’une unité ambulatoire pédiatrique indépendante de la structure adulte, comportant une activité d’urgence, de policlinique, de consultations spécialisées et de chirurgie ambulatoire.
Dr Andreas Köhnlein
Médecin-chef du Département des Urgences et du Service des Urgences Intra-hospitalières.
Dr Reza Kehtari
médecin-chef du Service des Urgences Extra-hospitalières (SMUR).
Dr Vincent Della Santa
Médecin-chef au Service des Urgences Intra-hospitalières.
Dr Walter Hanhart
Médecin-chef au Service des Urgences Extra-hospitalières (SMUR).
Dr Sven Steinbronn
Médecin adjoint au des Urgences Intra-hospitalières.
Dresse Ghislaine Chatellard
Médecin adjointe à 30% au Service des Urgences Extra-hospitalières (SMUR).
M. Alain Bastin
Infirmier-chef de service.
M. Christophe Galzin
Infirmier-chef d’unité, site de Pourtalès.
Mme Brigitte Hostettler
Infirmière-cheffe d’unité, site de la Chaux-de-Fonds.
Mme Nicole Chédel
Infirmière-cheffe adjointe, site de Pourtalès.