Dresse Anne-Françoise Roud, médecin-cheffe du département d'imagerie médicale
Secrétariat : Tél. 032 713 32 50
M. Jean-François Turcotte, technicien en radiologie médicale responsable
HNE La Béroche
HNE La Chaux-de-Fonds
HNE Le Locle
HNE Pourtalès
HNE Val-de-Ruz
HNE Val-de-Travers
Le département d'imagerie médicale créé au 1er octobre 2008, s'étend sur six des sept sites de l'Hôpital neuchâtelois (à l'exception du centre de soins palliatifs La Chrysalide) et s'adresse aussi bien aux patients hospitalisés qu'ambulatoires. Sur les sites de soins aigus, il bénéficie de l'ensemble des techniques de pointes permettant d'imager le corps humain, telles que tomodensitométrie, imagerie par résonance magnétique (IRM), PET-CT etc. Un élan particulier a été donné au développement de la radiologie interventionnelle grâce à l'entrée en fonction d'un nouveau collaborateur au automne 2008.
Dans les centres de traitement et réadaptation (CTR) et de médecine physique de réadaptation (MPR), il dispose d'une radiologie conventionnelle et d'un échographe. Sur le site de La Chaux-de-Fonds, se trouve encore le service de médecine nucléaire cantonale, placé à proximité du département d'oncologie-radiothérapie.
La mission principale du département est de fournir une aide diagnostique et thérapeutique décisive pour le meilleur traitement possible des patients. Les quelques 79000 examens pour l'année 2008 concrétisent le fruit de la collaboration étroite avec les médecins des différents départements et du canton. Ces chiffres démontrent la volonté de répondre aux besoins de la population tout en gardant des liens privilégiés avec les hôpitaux universitaires voisins.
Les première préoccupations ont été une réorganisation à l'interne du département en préparation du projet PACS (Picture Archiving and Communication System) pour 2009. Ce système d'archivage sans film des images radiologiques facilitera à terme la transmission des examens et de leurs résultats à l'ensemble de l'HNE, quelle que soit la localisation des missions de chacun des sites.
Ce projet nécessite un partenariat pluridisciplinaire avec le Centre électronique de gestion (CEG)