La parole à… Pascal Rubin, directeur général de l’Hôpital neuchâtelois
Madame, Monsieur,
Tout comme mes proches collaborateurs, je suis convaincu, que la création de l’Hôpital neuchâtelois est la solution qui permette d’assurer le développement d’un dispositif hospitalier garant d’une prise en charge avec excellence de la population de ce canton. Après quelque deux ans d’existence et même si le travail au quotidien n’est facile pour personne, je suis certain que nous arriverons à réaliser, avec l’ensemble de notre personnel, ce pôle de compétences sanitaires voulu par le peuple et amplement justifié.
Nous savons où nous allons et ce qu’il nous reste à faire pour suivre la ligne décidée. Il nous incombe d’affronter les aspects économiques, médicaux ou d’efficience, de faire face aux dissensions qui surgissent en fonction des décisions prises. La refonte totale de l’organisation hospitalière engendre des redéfinitions de missions, de postes et de fonctions à tous les niveaux. Je considère l’esprit d’entreprise, de cohésion et d’unité comme un élément primordial pour le devenir de notre institution. Toutes les réformes que nous entreprenons sont légitimes. Il faut toutefois que nous puissions aller de l’avant dans la sérénité afin de pérenniser l’avenir. Ceci pour le bénéfice entier de la population neuchâteloise.
Pascal Rubin
Directeur général de l’Hôpital neuchâtelois